Bah oui...
Bien bon!
Surtout que pour bien rester simple (comme toujours!) je ne me suis pas embêté avec une panoplie de garnitures et sauces farelues!
Quelques coeurs d'artichaut glacés au miel et aux épices, quelques quenelles d'écrasée de pomme de terre à l'huile d'olive (super huile bio première pression à froid "denominacion de origen" espagnole trouvée au Corte Ingles en faisant mes courses hebdomadaires...) et une touche de miel d'oranger pour le fun...
Rien de compliqué, comme je le disais!
Faut-il que je détaille?
Noooooon...
Allez va!
Parceque c'est vous je m'étale un peu!
D'abords, il faut cuire les pommes de terre...
J'aime bien l'Agatha, mais c'est pûrement personnel...
Donc pour cuire les pommes de terre, ils vous faut les laver, les brosser, les débarrasser de tout éventuelle marque de terre et de les jeter dans l'eau froide, les porter à ébulition et les cuire environ 25 minutes si elles ne sont pas très grosses (les agathas en général ne le sont pas...).
Aurais-je oublié une étape?
Comment?
Les peler?
Ah non alors!
Je vous invite à faire l'expérience...
Prenez une pomme de terre et sa soeur, cuisez-en une pelée et l'autre non... puis goûtez-les...
Vous me direz si elles ne sont pas plus savoureuses lorsqu'elles sont cuites avec la peau!
Pendant ce temps, tournez vos fonds d'artichauts, coupez-les joliement en quartiers, déposez-les dans une casserole avec une noisette de beurre, de l'eau à hauteur, une goutte de vin blanc, une pincée de 4 épices, une touche de miel, couvrez et mettez doucement à cuire...
Vous verrez que cela va réduire, réduire, réduire, puis caraméliser gentiement...
Surveillez de temps en temps, il se pourra que vous ayiez à y rajouter un peu de liquide pour ne pas qu'ils brûlent. Surtout lorsqu'ils commencent à caraméliser, cela va vite!
Enfin, bien pas grand chose à rajouter...
Marquer vos médaillons en cuisson, pelez et écrasez les pommes de terre, assaisonnez généreusement, liez les à l'huile d'olive, cuisez vos escalopes de foie gras, et montez vos assiettes avec le tout bien chaud...
Facile, non?
"Je vous l'avais dit!!!"
Bon Appétit!
dimanche 5 février 2012
C'était bien bon... Ce "petit" superposé de médaillon de veau et foie gras...
samedi 4 février 2012
Souvenir de vacances...
Et oui...

mercredi 20 juillet 2011
Douceur du soir... Ou petit gratin de pêche blanche!
Qu'est-ce que c'est bon l'été...
Les fruits, les légumes...
Parcequ'on trouve de tout!
Et le meilleur c'est quand on trouve des choses qui peuvent paraître simples à trouver mais qui en réalité ne le sont pas vraiment...
Bonne dégustation!!!
mercredi 9 mars 2011
Black and White... Ou Filet de Daurade Royale à l'Unilatérale avec sa Tombée de Trompettes et son Risotto Crémeux à la Truffe Blanche
Et Petite Réduction de Fumet Léger...
Ca vous rappelle quelque chose?
Et vi!
C'était (l') un (des) plat(s) de Noël dernier si brièvement évoqué lors de mon dernier post...
J'en salive encore...
Comme vous pouvez l'imaginer, rien de bien compliqué!
Tout d'abord, il vous faut une belle Daurade Royale que vous ferez écailler par votre poissonier.
Pourquoi le faire à la maison et se retrouver avec de belles petites écailles argentées collées tout autour de l'évier qui, bizarrement est en train de se boucher???
Pas besoin de la faire vider, souvent nos amis du banc de l'écailler y vont bien trop vite pour servir Mamie Ginette qui râle parcequ'elle doit encore attendre avant de passer chercher son steak haché chez le boucher et sa demi ficelle chez Dédé... D'ailleurs, il est super bon le pain chez Dédé...
Et on l'aime Mamie Ginette!!!
Enfin, mieux vaut la vider vous-même pour ne pas (trop) l'abîmer et pouvoir la fileter comme il se doit... C'est quand même plus facile quand elle est en un seul morceau!
Avec les arêtes, un morceau d'oignon, une petite échalote, une queue de poireau, une lichette de vin blanc, un peu d'eau et le fameux bouquet garni, vous allez faire:
Le Fumet
Commencez par retirer tout les viscères, rincez, et faire "dégorger" une dizaine de minutes vos arêtes (enfin celles de votre daurade) dans un bol, sous un filet d'eau froide.
Ciselez votre garniture, et faites la suer tout doucement SANS coloration dans une noisette de beurre.
Disposez les arêtes concassées grossierement et faites suer un peu plus (toujours sans coloration).
Déglacez au vin blanc, mouillez un peu plus qu'à hauteur, rajoutez le bouquet garni et...
Portez à ébulition.
Baissez le feu et faites cuire 25 minutes à tout petit bouillon en écumant régulièremet.
Sortir du feu, couvrir et laissez "infuser" une quinzaine de minutes.
Passez le fumet au chiois fin.
NE SALER A AUCUN MOMENT!
Pas dur! Hein?
Il ne vous restera qu'à le réduire et le crémer légèrement et le réduire encore un peu afin de le rendre nappant...
mercredi 2 mars 2011
Jamais Trop Tard...
L'histoire commence vers le 18 décembre dernier... Quand j'ai eu la surprise d'apprendre que Noël tombera cette année pour moi pendant mes 2 jours de "repos hebdomadaire"...
Quel rare bonheur pour un restaurateur!
Cela devait faire presque 10 ans que je travaillais à chaque fois pour les fêtes!
Enfin j'allais avoir un peu de temps pour CUISINER! (Pas que je ne le faisais pas d'habitude, mais je dois avouer que souvent ce furent juste une entrée-un plat et le dessert n'était à tout les coups pas de moi...)
Au menu cette année, ce fut donc:
Caviar du Val d'Aran et accompagnements (Faut bien savoir se faire plaisir de temps en temps et c'était l'occasion de goûter LE caviar Bio des Pyrénnées)
Saumon Fumé, Blinis, Crêmes et condiments (Un classique)
Foie Gras Mi-Cuit, Pains Chauds et Condiments (Un autre classique)
Foie Gras Poêlé sur Poires Rôties et Jus au St. Nicholas (Sans jeu de mot avec la date... c'est un vin chypriote très doux issu d'un des vignobles les plus vieux du monde car l'un des rares vignobles originels ayant réchappé aux attaques du phylloxéra en 1885, ce parasite qui avait à l'époque décimé la pls grande partie des vignobles d'Europe... Un bonheur!!! ndlr)
Filet de Daurade Royale à l'Unilatérale avec sa Tombée de Trompettes et son Risotto Crémeux à la Truffe Blanche, Petite Emulsion d'un Fumet Léger (Rien que ça!)
Selle de Chevreau Confit (24 heures à basse température... Il reste rosé et devient extrêmement foooondaaaant! Un délice!) avec des Pommes Bouchon Fondantes et quelques Echalotes Glacées au Porto, bien évidemment servi avec une petite Réduction de Porto et une Glace de Chevreau
Et pour terminer: LA BÛCHE DE NOËL
(Enfin pour terminer, pas vraiment... Après il y eu toutes sortes de Turron, Confiseries, Mandiants, Fruits Secs, Cadeaux, Grasse Matinnée, Cytrate de Bétaïne, Alca Seltzer, Epatum et tout le tralala...)
Revenons à notre jolie petite bûche!
Une cage en chocolat noir à 70%
Quelques boules de Mousse de Chocolat Blanc au Mascarpone fourrées de Confiture de Framboise Pépins
Quelques Framboises Fraîches (qui étaient superbes malgré la saison!)
Et des petites fioritures de chocolats et praliné en déco, histoire de donner un air de fête...
Alors maintenant que je vous ai mis, j'espère, l'eau à la bouche, voici comment que c'est qu'on va-t'il procéder (c'est à peu près aussi compliqué que ça).
I- La Cage en Chocolat
SIMPLISSIME! Du chocolat fondu auquel on rajoute une goutte (et une seule) d'huile d'olive et avec lequel on gribouille l'intérieur d'une gouttière recouverte de papier sulfurisé...
Pas de gouttière? Pas de problème, moi non plus! Une bouteille en plastique coupée et "sulfirisée" de papier fonctionne à merveille!
Ensuite, au frais jusqu'au dernier moment!
II- Les Boules de Mousse de Chocolat Blanc au Mascarpone
Pas trop difficile non plus! Pensez juste à avoir le mascarpone sorti du réfrigérateur bien avant la préparation afin qu'il tempère.
Elle ressembleront à ça...
Il vous faudra:
100g de Chocolat Blanc
100g de Mascarpone
3 oeufs
10g de sucre
10g de sucre vanillé
3 cuil. de confiture de Framboises (Avec les pépins! C'est personnel, mais je préfère!!!!)
Les étapes:
- Séparer les blancs des jaunes, réserver les blanccs au frais et les jaunes doivent tempérer, comme le mascarpone (vous comprendrez pourquoi plus loin).
- Mettez à fondre le chocolat blanc au bain marie.
- Pendant ce temps, montez les blancs en neige et serrez-les avec le sucre et le sucre vanillé de façon à ce qu'ils soient bien fermes. Réservez au frais.
- Mélangez le mascarpone au chocolat fondu puis ajoutez les jaunes. Si le mascarpone ou les oeufs sont trop frais (en température, bien sûr) ils vont faire immédiatement figer le chocolat et votre préparation ne sera non seulement plus lisse, mais votre mousse ne sera pas consistante et aura des "grumeaux" de chocolat. A éviter!
- Laissez baisser en température cette préparation bien lisse et incorporez-y les blancs en neige délicatement (afin de ne pas les faire retomber).
- Mettez-en un peu sur vos doigts en ayant l'air innocent histoire d'avoir l'excuse de devoir les lécher (et puis il faut toujours goûter pour être sûr!)...
Le moulage
-Garnissez des moules demi-sphères de 2.5 à 3 cm de diamère à moitié en nombre pair (vous avez des moules à glaçons ronds au congélateur? Ca sera parfait! Vous avez un nombre impair? Encore mieux! Vous pourrez manger la moitié de boule qu'il y a en plus! Gourmands!!!)
- Disposez une petite quantité de confiture au centre des moules à moitié remplis.
- Recouvrez de mousse.
-Placez au congélateur 2 heures minimum pour faire prendre.
Le montage
Au dernier moment si vous voulez une Bûche Glacée, ou 1h avant si vous ne la voulez pas glacée, formez les boules:
- Démoulez les demi-sphères encore surgelées et pressez gentiement 2 moitiés ensembles.
- Disposez-les directement en ligne sur le plat de présentation.
III- Le montage Final
Placez quelques framboises fraîches entre/autour/sur les boules de mousse.
Disposez la cage de chocolat noir sortie au dernier instant et saupoudrée par endroits de sucre glace par-dessus.
Décorez selon votre humeur et inspiration...
Faites des Heureux!!!
mardi 7 septembre 2010
Oeuf Mollet et Légumes su Soleil...
Une bien jolie petite histoire à raconter avant de s'en aller au pays des songes gourmands...
Mamie Tomate, Papi Aubergine, Tonton Oignon, Tatie Courgette et notre petit Cousin Poivron s'en sont venus du marché...
Sur le chemin du garde-manger, ils ont rencontré en vacances dans la région, Coquillot, le petit oeuf de poule qu'il n'avaient pas vu depuis leur dernier "Oeuf au Plat-Ratatouille" il y a bien trop longtemps...
Depuis leur déménagement en Espagne il y a quelques mois (et vi, ils ont été occupés...) ils se sont fait de nouveaux amis comme Pimentón, l'épicier du coin, et révaient de le faire connaître à leurs amis!
Tous excités de ces retrouvailles inattendues, ils se sont réunis pour une petite soirée gourmet chez Regiano, le Vieux Parmesan, qui avait invité Romain le Romarin et ses copines les Herbes de Provence pour parfaire le mélange méditerrannéen...
Les festivités allaient commencer, mais il y avait dans l'air comme l'impression qu'il manquait toujours quelqu'un...
Tout le monde se dévisageait, se posait la question et...
Toc-Toc-Toc!
P'tit Gus la gousse d'aïl rose vient de tambouriner à la porte!
Toujours le petit dernier qu'on oublie, mais sans qui rien n'est pareil!!!
La joie et la bonne humeur des petits amis redoublée, les voici tous au grand complet en marche pour un petit plat d'été...
Faites de beaux rèves!!!
jeudi 2 avril 2009
Le Jarret de Boeuf Braisé Longuement et son Petit Gratin qu'on connaît déja très bien...
Tout est presque comme d'habitude dans le titre...
Le fondant exquis de la viande savoureuse et un gratin simplement divin (merci Juju!)...
Et puis bon... Voilà ce qu'il fallait que je vous dise: l'os à moêlle...
Bin quoi? C'est ça le petit truc en plus? Il y en a un au milieu de chaque tranche de jarret, non?
Vi, mais presque... Attendez un peu... Parlons de ce qu'il y a autour...
Le jarret de boeuf est un excellent morceau de viande rouge à condition de le cuire convenablement... Autrement, ceux qui l'ont essayé seront d'accord avec le fait que ce petit bout de chair (quoi que pas si petit que ca!) peut devenir coriace et cahoutchouteux à souhait...
Une des meilleures façons de le travailler, si ce n'est la plus classique est donc de le braiser...
Après la lecture d'une partie de ce cours d'Hervé This, tout s'éclaire sur le pourquoi du comment de l'utilité du braisage...
"Le phénomène de la rétraction des viandes à la cuisson met en jeu les fibres musculaires, le tissu conjonctif et l'eau.
Les deux premiers sont de nature protéique et subissent à la chaleur (cuisson) une dénaturation thermique qui modifie leur configuration moléculaire par rupture d'une partie des liaisons chimiques inter- et intramoléculaires suivie d'un réarrangement. Pour les protéines myofibrillaires, cela se traduit progressivement, et dès les températures de 40°C environ, par la perte de leur liaison avec l'eau et par une rétraction à la fois transversale (environ 5 à 10%) et longitudinale (environ 1 à 5%). L'eau, qu'elle soit liée ou non avec ces protéines contribue à former le jus de cuisson de la viande. De l'autre côté, les protéines du tissu conjonctif intramusculaire– en fait, essentiellement du collagène–vont se contracter dès 60°C et se gélatiniser, c'est à dire passer à l'état soluble, dans des proportions qui dépendront du degré de cuisson, autrement dit de la durée et de la température appliquées; l'élastine, elle, est insensible à la cuisson. Une partie du collagène se retrouve donc dans le jus de cuisson. Le phénomène de contraction du collagène est probablement celui qui a le plus d'effet perceptible en terme de rétraction apparente pour le cuisinier car il est le plus tardif et masque la rétraction plus précoce de certaines protéines myofibrillaires. Pour la petite histoire, le tissu conjonctif qui enveloppe le muscle (aponévrose) est très sensible à la chaleur et se rétracte allègrement à la cuisson; dans le cas des viandes coupées en steak, de part sa localisation autour de la tranche de muscle, ce tissu a un effet spectaculaire car sa contraction donne au steak cuit l'allure d'une cloche... à moins que le boucher ait auparavent donné quelques coups avec la pointe de son couteau pour le sectionner et ainsi éviter au consommateur ce désagrément esthétique."
Suffisait de le savoir... Non???
En pratique:
Tout d'abord, il faut faire mariner la pièce de viands 5 ou 6h au frais...
J'aime bien le faire dans du vin rouge, avec une garnture arômatique simple (oignons, carottes, échalote, un clou de giroffle, quelques herbes en branche, une gousse d'aïl, une lichette de cognac...)
Ensuite, vous égouterez et épongerez votre viande et votre garniture avant de les faire colorer...
Vous commencerez par bien dorer la viande à feu doux dans un plat creux type fait-tout (ca marche nickel!) avec un peu de matière grasse, mais en faisant bien attention de ne pas faire brûler cette dernière car vour garderez tout les sucs pour plus tard...
Puis vour retirerez la viande et la réserverez pendant que vous ferez suer tout doucement la garniture arômatique jusqu'à coloration blonde légère et uniforme.
Pendant ce temps, faites chauffer la marinade et le super fond de veau dont vous avez le secret.
Pour braiser comme un chef, il faut y mettre toute sa délicatesse et ne pas trop brusquer les produits, alors ne mettez pas trop vif votre feu lorsque vous travaillez la viande et la gariture...
Lorsque tout sera revenu délicieusement, vous replacerez la viande sur la garniture et déglacerez le tout avec la marinadeferez réduire de moitié et y ajouterez votre fond chaud en prenant soin de bien couvrir la viande ainsi qu'un joli petit bouquet garni.
Il ne vous reste alors que 2 solutions:
-Placer votre plat hermétiquement fermé au four à 200°C pendant 2h à 2h30 et attendre..
-Cuire tout doucement sur le coin du feu à tout petit bouillon en retournant au gré (Merci Jacques! ndlr) de vos envies votre pièce de viande et humant le fumet qui s'échappe, délicat, en un nuage de vapeur dense, de la mignone cocotte chaque fois que vous découvrez la bête, en emplisant votre cuisine de magnifiques odeurs vous transportant en un doux rêve de repas interminables autour de tant de choses préparées et mitonnées avec amour et délicatesse...
Mais je m'égare...
Vous l'aurez compris, je ne suis pas adepte du four...
Parceque pendant que votre délicieux jarret se transforme en une bouchée fondante, le four va vous servvir au autre chose...
Je vous laisse le soin de voyager avec le petit garçon malicieux à la découverte (ou redécouverte) de cette petite recette et attends votre retour ici... Promis je ne bouge pas!
...
Vous voilà de retour! Alors? Comment était Juju?
Reprenons ou je vous ai laissé:
J'allais vous parler du petit truc en plus... Vous n'aviez pas oublié?! Bien sûr que non!!!
L'os à moêlle...
Le petit truc avec celui-ci est vraiment tout simple, mais suffit de le savoir...
Au cour de la cuisson, votre os va commencer à se détacher de la viande et la moêlle qu'il contient va être tellement cuite qu'elle risque de se dissoudre... EVITEZ CA!
Retirez l'os de la viande "braisante" quand vous aurez décelé l'à point de cuisson de la moêlle, et réservez-le...
Prélevez la moêlle et mettez votre créativité en herbe... Cet os va vous servir de condiment...
Et oui, c'est là le petit truc en plus: vous allez re-garnir l'os avec la moêlle mélangée à une pointe de moutarde, ou quelques herbes fraîchement hâchées et une poite d'aïl, ou une cuillère de crème fraîche, ou encore quelques câpres et échalote finement ciselées... Tout ce qui peut vous faire plaisir!
Vous relèverez ainsi de façon un tout petit peu originale un plat absolument classique et surprendrez à coup sur votre tablée (et vou-même peut-être!).
Mais vous n'y êtes pas encore...
Finissez le braisage d'abord...
Lorsque votre viande vous paraît fondante à souhait, ôtez-la du plat, passez le jus de cuisson et corrigez l'assaisonnement, la réduction... Goutez-la! Allez-y!!! Hmmm...
Il ne vous reste plus grand chose à faire... Prenez un 1/2 litre de vin rouge et ajoutez-y une pincée de sure, faites-le réduire et réduire et encore réduire jusqu'à obtention d'une consistance de sirop... Vous obtenez ce qui s'appelle un miroir (ou tanin).
Mélangez votre fond de braisage (et oui, le jus de cuisson de votre viande braisée s'appelle comme ça... c'est pas compliqué la cuisine!) avec ce miroir et mirez... La belle couleur et le doux effluve...
Replacez votre viande dans la sauce (oui, maintenant, vous pouvez dire Sauce au Vin...) et servez bien chaud votre petit plat bien mitonné...
Voili voilou!
Bon Appétit!!!
jeudi 19 février 2009
Petite variante...
Comme vous vous rappelez peut-etre ma petite recette de Croustillant de Saumon, laissez-moi vous présenter son petit frère:
DE RETOUR!!!
Et oui... Il s'est écoulé pas mal de temps depuis mon dernier post... 6 mois jours pour jours!!!
Même pas fait exprès!
L'explication est simple: j'ai pris une petite pause...
Pas que j'en avait marre de cuisiner ou d'écrire, non, mais parceque d'autres choses ont occupé mon temps...
D'ailleurs, j'ai simplement "suspendu" l'écriture et le surf qui va avec, pas la concoction de petits (et moins petits) plats qui réjouissent nos papilles (enfin, des fois j'avoue que j'ai fait des coquillettes au beurre... mais j'adore ça!!!)
Me voilà donc de retour pour, je l'espère, des posts de temps en temps et un peu plus souvent qu'une fois tous les 6 mois!!!
C'est avec plaisir que je reviens sur la blogo-culinosphère avec toujours la même passion et envie de partage...
Alors, si vous me le permettez:
Aux fourneaux!!!
mardi 19 août 2008
Comment se faire un petit plaisir en amoureux, ou un petit dessert aux fraises...
Comme je l'ai moultes fois répété, le sucré n'est pas mon fort... Mais je dois avouer que le résultat est plutôt encourageant!
Puis on s'occupe des fraises:
samedi 19 juillet 2008
Tout en Fraîcheur...
Reste plus maintenantqu'à présenter ceci aux internautes et au jury de 750g.com et espérer que ma bibliothèque culinaire s'enrichisse d'un petit ouvrage sympathique!!!
Bon appétit!!!
vendredi 18 juillet 2008
Trop COOL!!!
Une fois encore, Patou le Fou a posé sa marque...
Non sans fierté et ne jouant d'aucune modestie, j'ai l'immense plaisir de vous annoncer les résultats du concours Verr'in organisé en collaboration avec 750g.com durant le mois de juin dernier...
(et hop! un petit copier-coller...)
Voici les recettes qui ont fait craquer le jury du concours Verre'in : Benoît Molin, Dorian Nieto et Chef Damien.
Classement salé
1er prix
Nat pour sa recette Verrine de quinoa, petite salade de surimi, mangue et graines germées.
Nat remporte les livres "Verres gourmands", "Cuillères gourmandes" et "Soufflés" de Benoît Molin, sans oublier un Tablier des blogs "Mais pourquoi est-ce que je vous raconte cela".
2ème et 3ème prix
- Sympatique Verrine de Patrick (ça c'est moi!!!)
- Verrine primesautière de Liseron
Les auteurs de ces recettes gagnent le livre "Verres gourmands" de Benoît Molin et un Tablier des blogs "Mais pourquoi est-ce que je vous raconte cela".
4ème et 5ème prix
- Verrines de mousse parfumée aux dattes sur aljouke de courgettes et salade marocaine de Babali
- Salade quinoa au poulet paprika de Demaret
Ces recettes remportent un Tablier des blogs "Mais pourquoi est-ce que je vous raconte cela".
Classement sucré
1er prix
Lolotte pour sa recette Verrine méli-melo de fruits d'été, grapefruit curd et chantilly.
Lolotte remporte les livres "Verres gourmands", "Cuillères gourmandes" et "Soufflés" de Benoît Molin, sans oublier un Tablier des blogs "Mais pourquoi est-ce que je vous raconte cela".
2ème et 3ème prix
- Compotée d'ananas à la vanille et au malibu et sa mousse coco de Maybe
- Le laos de Mathieu.S
Les auteurs de ces recettes gagnent le livre "Verres gourmands" de Benoît Molin et un Tablier des blogs "Mais pourquoi est-ce que je vous raconte cela".
4ème et 5ème prix
- Duo de mousses praliné et chocolat St Domingue, croustillant chocolat Ghana de Sandrine Baumann
- Verrine façon café frappé de Carole
Ces recettes remportent un Tablier des blogs "Mais pourquoi est-ce que je vous raconte cela".
Donc un grand bravo à MOI pour commencer (ou là là... ça gonfle... j'enlève mes chaussures et je me prends pour César...) mais surtout, un très grand bravo et toutes mes félicitations à ce "nouveau né blogger" qu'est mon ami (pâtissier) Mathieu, vrai nounours de guimauve =o) , du blog Rève de Cuisine, qui a participé à son premier concours de la sorte et termine quand même à la 3° place du classement sucré avec sa recette du Laos... Que j'attends de goûter avec impatience!!!
Je suis donc heureux de vous faire partager ma joie, et encore plus celle de voir un copain finir au classement... Juste derrière moi!!! (mais dans une autre catégorie, je vous le concède...)
A charge de revenche mon P'tit Dindon!!!
Le livre s'annonce "Gourmand" et surement source d'inspiration, et le tablier fera bonne mine à la maison!!!
Merci au jury, aux autres concurrents, aux votes, à vous tous qui lisez mes articles et me donnez de bonnes iddées...
Et encore bravo à tous les gagnants!!! (Tant pis pour les autres cette fois-ci, mais je vous souhaite bonne chance pour les autres concours que vous présenterez!!!)
Et pour finir, comme l'indique le titre du post:
Trop COOL!!!
mercredi 16 juillet 2008
La Bonne Tarte aux Fruits de Saison...
Rien de plus simple...
Une pâte feuilletée que vous ne ferez pas vous-même (ben oui... 'too much trouble...') parce que vous allez y passer des plombes et vous serez peut-être même pas sûrs du résultat...
Une crème patissière que vous "allègerez" (vous comprendrez les guillemets plus loin... ndlr) de plusieurs manières, et des fruits frais qui ont été pour moi pêches blanches et petits abricots...
La pâte hyper croustillante et délicatement caramélisée:
La tèche-ni-queue consiste: à saupoudrer de sucre en poudre une feuille de papier cuisson étalée sur la plaque du four, d'y déposer la pâte feuilletée elle-même recouverte ensuite de sucre, de la couvrir d'un autre papier cuisson, de la couvrir encore (elle va avoir chaud la pauvre...) d'une autre plaque (un moule à tarte de même taille que la pâte ou une sauteuse qui peut aller au four à défaut...) et de passer le tout à 180°C dans le four chaud pendant 15 minutes.
Puis vous retirerez la plaque et le papier cuisson de dessus, saupoudrerez à nouveau de sucre en poudre (mais avec parcimonie, tout de même!!!) et la remettrez sous le grill du four à 220°C pendant quelques instants pour la faire bien blondir de partout...
ATTENTION ETAPE DELICATE!!! restez devant, ça va très vite... Sinon vous devrez jeter les restes carbonisés en vous disant: "mais je suis parti que 2 secondes!"
Sortez votre pâte, et si elle a gonflé un peu pendant la 2° cuisson, reposez une plaque (ou votre plat) dessus pour l'applatir et laissez la refroidir.
Si vous vous débrouillez bien, vous penserez probablement faire une partie de frizbee avec...
La crème pâtissière "allégée":
En texture seulement... Pas en goût, surtout, et malheureusement pas trop en calories...
Mais bon... On est en train de se faire une tarte voyons!!!
Vous prendrez pour garnir une tarte:
25cl de lait + 1/2 cuillère à soupe
1 jaune d'oeuf
40g de sucre en poudre
1/2 gousse de vanille
soit 15g de farine et 10g de fécule type maïzena
soit 25g de farine (mais c'est moins léger en bouche...)
10cl de crème liquide bien fraîche en température
Et procèderez comme suit:
Mettez à chauffer les 25cl de lait avec la vanille grattée dedans et à couvert, tout doucement afin de bien fairte infuser et extraire toute la saveur de la vanille.
Pendant ce temps fouettez vigoureusement le jaune et le sucre afin d'obtenir un mélange mousseux et blanchi, puis incorporez la farine et la fécule préalablement mélangées ensemble et préférablement tamisées (à travers une passoire fine, c'est suffisant...).
Rajoutez la 1/2 cuillère à soupe de lait froid pour détendre la mélange.
Passer le lait infusé au chinois, laissez tiédir, et incorporez-le au mélange précédent petit à petit et au fouet.
Repassez le tout dans une casserole PROPRE à travers le chinois.
Opération très importante qui a pour but de ne pas faire brûler ni colorer la crème (les impuretés dans le fond de la casserole où le lait a infusé font des "croûtes" brunes qui ne sont ni esthétiques, ni gustativement intéressantes) et aussi homogénéiser l'ensemble en évitant les éventuels grumeaus et autre coquilles perdues...
Nous sommes tous des pros de la pâtissière, mais on n'est pas à l'abris d'une fécule ou d'un oeuf récalcitrants!
Vous mettrez le tout sur feu doux et vannerez gentiement et tout le long de la cuisson.
NON!!! Pas raconter des vannes!
C'est le terme culinaire tèche-ni-queue qui explique le mouvement d'une cuillère en bois formant des 8 dans un récipiant pour mélanger le contenu sensible tout en procédant à sa cuisson.
C'est le cas pour faire des oeufs brouillés, par exemple.
Et attention! Que je ne vous prenne pas à vanner avec un fouet! La cuillère en bois est très importante car elle empêche l'incorporation d'air dans la préparation et ne la fera pas mousser. Donc moins d'écume, et une cuisson et une liaison bien homogènes.
Escoffier serait fier de moi s'il m'entendait défendre comme ça cette technique... Pardon, tèche-ni-queue...
Lorsque la crème épaissit, cuisez-la quelques instants de plus à feu très doux sans jamais cesser de vanner, débarassez-la dans un plat propre et faires-la refroidir.
mardi 8 juillet 2008
Encore des Saint Jacques...
L'été finalement arrivé (mai et juin ne nous ont vraiment pas gâté dans le sud...), nous sommes tous à la recherche de petites choes simples, savoureuses et raffraîchissantes...
Alors au levé du jour ce matin, je suis allé à la pêche, histoire d'y être à la fraîche et surtout avant de me retrouver entouré de peaux blanches aux accents divers (ou d'hiver, comme on veut...) en manque de soleil, qui prennent en photo leur petit Jörge avec le gentil monsieur qui sort de l'eau avec des poissons...
C'est presque ça la Côte d'Azur en été...
Mais bon... Mon repas du soir attrapé, je reprends la route de la maison en me demandant ce que pourra être mon déjeuner... Et en médisant sur certaines plaques d'immatriculations qui provoquent les bouchons en bord de mer!!!
L'inspiration me vint en surfant la toile lorsque je tombe sur Cocotte et Cie qui propose un bento sur la plage avec son "affreux" (c'est pas moi qui le dit, c'est dans le texte!!!).
L'idée du Ceviche de Saint Jacques et Pomelo de Mon Beau me paraît alors toute fraîche en cette journée qui commence à être bien plus chaude que la météo ne le prévoyait...
Le mien sera légèrement différent...
A la Noix de Coco Grillée, Piment Antillais et Avocat Géant
Rien que pour moi tout seul égoïstement, il m'a fallu:
6 Grosses Noix de Saint Jacques coupées comme vous le voulez
1 Jus de Citron Vert
1 Jus de Citron Jaune
1 Cuillère à Soupe de Noix de Coco râpée, grillée à sec à la poêle
1/3 Piment Antillais tranché très très très, mais très très fin
1/4 Cébette Emincée finement
1/2 Avocat Géant
Une boîtepour tout réunir sauf l'avocat et faire mariner pendant 1 heure.
Au dernier moment, l'avocat coupé et pfiiitt...
Plus rien...
Déjà mangé...
Les mêmes proportions seront raisonnables pour 2 en entrée, je tiens à vous le dire tout de même...
Dédicace à Cocotte!
Bon Appétit!!!samedi 5 juillet 2008
Vive l'été!!!
Ca y est...
J'ai craqué...
Il fait beau, il fait chaud, et j'en ai marre de ces glaces qu'on achète au supermarché et qui ont toujours le même goût, la même texture, trop sucré pour la menthe-chocolat, avec jamais assez de chocolat, ou encore trop peu de raisins pour la rhum-raisin, ou même pas assez de nut brittle dans la macadamia nut brittle...
Même si je dois admettre que certaines sont très bonnes et que j'ai des favorites...
Mais comme j'aime bien mettre ma petite touche partout, je suis arrivé au stade ou je me lasse un peu de tout ce qu'on trouve (même certaines glaces artisanales...)
Alors j'ai commandé une turbine à glaces qui devrait arriver très vite...
Alors bientôt le rendez-vous fraîcheur...
J'ai hâte!!!
mardi 1 juillet 2008
Tartine du Paysan...
lundi 30 juin 2008
Coup de Coeur
Il n'y a pas vraiment de rapport entre la cuisine et la musique peuvent penser certains...
En ce qui me concerne, les points communs sont subtils, mais il existent...
Bien présenté, coloré et tout en volume, construit de façon harmonieuse pour permettre de surprendre et égayer vos sens, tout en légèreté, ou, au contraire, tout en puissance, souple ou cassant, arrondi ou frais, excitant ou pas du tout...
De quoi je parle?
A vous de me le dire!!!
Un plat?
Un morceau de musique?
Vous voyez... Il y a bien des similitudes entre le monde culinaire et le monde musical...
Et pas seulement l'expression artistique qui nous dévore:
Quand on crée un plat avec une alliance incongrue de produits, ou quand on se met à chantonner sous la douche une mélodie sortie du plus profond de notre âme, qui se dissipera comme la buée sur le mirroir aussi vite qu'un bon petit plat préparé avec amour et passion...
Sensible à l'expression artistique sous toutes ses formes (cuisine, musique, sculpture, peinture, cinéma, danse, poésie...) je suis régulièrement surpris par hasard au détour d'un chemin, en me balladant ou en surfant le web...
J'ai eu tout naturellement envie partager avec vous un coup de coeur musical, tout comme je le fais avec ma cuisine...
En cherchant une vidéo de Radiohead sur You Tube, je suis tombé sur un groupe du nom de Sigur Rós, dont le titre nommé Untitled #1 (Vaka) m'a directement accroché et ému...
La musique "post-rock/space rock/ambient" de ce groupe Islandais, aux éléments classiques et minimalistes et de style éthéré (source Wikipedia) est un modèle d'équilibre qui met en valeur la vidéo sur laquelle elle est jouée...
Prenez bien les 6 minutes et 42 secondes, oubliez tout, respirez un bon coup, et laissez-vous porter par l'insouciance, la naïveté, la simplicité de la découverte et de l'exploration, en vous plongeant dans cette réalisation comme si c'était vous ce petit garçon de 4 ou 5 ans...
mardi 24 juin 2008
THIS IS FOR YOU ALEX!!!
Allright buddy!!!
Dijon Mustard
Vous prendrez bien un verre?
- Mais bien sûr!!! Qu'est-ce que vous proposez mon cher?
lundi 23 juin 2008
Pamplemousse...
Grapefruit, en Anglais

Le tout harmonisé autour d'un camaïeux rose-orangé... Comme le Pamplemousse, tiens!
